• home Accueil
  • keyboard_arrow_right INFOS LOCAL
  • keyboard_arrow_right Articles
  • keyboard_arrow_rightMailly-le-Camp : la future brigade de gendarmerie prend du retard, Valérie Bazin-Malgras interpelle le ministre

INFOS LOCAL

Mailly-le-Camp : la future brigade de gendarmerie prend du retard, Valérie Bazin-Malgras interpelle le ministre

today26/10/2026 82 5

Arrière-plan
share close

Annoncée en octobre 2023 dans le cadre du plan national de renforcement de la gendarmerie, la future brigade fixe de Mailly-le-Camp ne devrait finalement pas voir le jour en 2026. Une perspective qui soulève des questions sur le calendrier du projet, alors que la sénatrice de l’Aube, Valérie Bazin-Malgras, vient de saisir le ministre de l’Intérieur pour obtenir des précisions.Dans un courrier daté du 20 octobre 2026 et adressé à Laurent Nuñez, la sénatrice attire l’attention du gouvernement sur l’avancement de cette implantation. Elle demande des informations concrètes sur les moyens humains et matériels prévus, ainsi que sur le calendrier de mise en service.

Thank you for reading this post, don't forget to subscribe!

Une brigade annoncée en 2023

La création d’une brigade fixe à Mailly-le-Camp avait été annoncée le 2 octobre 2023, parmi les nouvelles implantations destinées à renforcer la présence de la gendarmerie dans les territoires ruraux. Pour l’Aube, le programme prévoyait également une brigade fixe à Marigny-le-Châtel et une brigade mobile couvrant le secteur d’Ervy-le-Châtel et de Chaource.L’objectif était de renforcer la proximité avec les habitants, de faciliter l’accueil du public et des victimes et d’améliorer la présence des gendarmes sur le terrain. Pour Mailly-le-Camp et les communes environnantes, cette nouvelle implantation devait contribuer au maillage territorial de la sécurité.Mais le calendrier national a été bousculé. Selon les informations relayées par l’Union départementale de l’UNPRG, association de retraités et de personnels de la gendarmerie, la brigade de Mailly-le-Camp ne devrait pas être créée en 2026. Des discussions se poursuivent néanmoins pour faire avancer le dossier.

Un plan national qui n’atteindra pas ses objectifs

Les difficultés rencontrées à Mailly-le-Camp s’inscrivent dans un contexte plus large. Le plan présenté en 2023 prévoyait la création de 239 nouvelles brigades, fixes ou mobiles, à l’horizon 2027.Or, le bilan prévisionnel est désormais nettement inférieur aux ambitions initiales. D’après les éléments budgétaires présentés à l’Assemblée nationale en octobre 2026, 158 brigades devraient avoir été créées d’ici à la fin de 2027, contre 239 annoncées. Le manque d’effectifs et les contraintes de déploiement expliquent une partie de ce retard.Pour les territoires qui attendent une nouvelle implantation, la question est donc de savoir quand les annonces pourront se traduire concrètement sur le terrain.

Valérie Bazin-Malgras demande des réponses au ministre

Dans son courrier du 20 octobre, la sénatrice de l’Aube rappelle les écarts entre les objectifs initiaux et les moyens finalement mobilisés. Elle estime que le projet de Mailly-le-Camp ne doit pas rester au stade de l’annonce, mais déboucher sur une mise en service effective, avec des effectifs et des équipements adaptés.Elle demande ainsi à Laurent Nuñez de lui préciser l’état d’avancement du dossier, les effectifs envisagés, les moyens opérationnels prévus et le calendrier prévisionnel d’ouverture.La démarche vise à obtenir une visibilité sur la suite du projet, alors que les objectifs nationaux de création de brigades ne seront pas atteints dans les délais annoncés.

Un projet retardé, mais pas officiellement abandonné

À ce stade, les éléments disponibles ne permettent pas de conclure à l’abandon définitif de la future brigade de Mailly-le-Camp. En revanche, son ouverture en 2026 paraît compromise et aucune date précise de mise en service n’est confirmée dans les informations consultées.Le courrier de Valérie Bazin-Malgras remet donc le dossier sur la table et place le ministère face à une demande claire : préciser si le projet sera bien concrétisé, avec quels moyens et dans quel délai.Les réponses du ministère de l’Intérieur seront déterminantes pour connaître la suite réservée à cette implantation attendue dans l’Aube.

Écrit par: Thierry R. Journaliste de la rédaction de Plaines radio

Rate it

ÉCOUTEZ AVEC VOTRE APP ET SUR LE WEB

Thank you for reading this post, don't forget to subscribe!